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A l’heure où le coût des énergies ne cesse de croître et où l’assainissement de notre environnement devient prioritaire, pensez à une solution alternative et efficace…

« Ci-dessous 3 modèles conseillés dans le cadre d’une démarche passive. Leurs compacités en font des constructions toutes indiquées dans un projet d’habitat passif. Vous trouverez le détail de ces dernières dans le menu  Maisons design  »

3 modèles conseillés dans le cadre d’une démarche passive

Nous vous proposons de convertir certaines constructions, basées sur vos plans ou les nôtres, en habitat passif.

On désigne par habitat "passif" un bâtiment qui est pratiquement autonome dans ses besoins en chauffage.
Le terme "passif" découle du fait que ce type de construction fait un usage des sources de chaleurs passives existantes, comme l’ensoleillement des façades, la géothermie, la chaleur résiduelle dégagée par les appareils électroménagers ou bien encore celle dégagée par les occupants du site, afin d’aboutir à une température intérieure agréable, et ce, quelque soit la saison, sans l’apport de système de chauffage ou de climatisation conventionnels.

Maison passive

 

Une maison passive réduit d’environ 80% les dépenses de chauffage par rapport à une maison neuve construite selon les normes actuellement en vigueur (RT2005). Ce ci se traduit par une émission de gaz à effet de serre jusqu’à 10 fois moins élevée comparé à une maison de construction dite classique.

Logement

Maisons passives

 

Les exigences inhérentes à la certification  de la norme "passive" se traduisent par deux critères :

  • Un besoin en chauffage n’excédant pas une consommation d’énergie de 15 kwh/m2/an
  • Un besoin en énergie finale inférieur à 50 kwh/m2/an ; l’énergie finale concernant le besoin en chauffage, l’énergie nécessaire à chauffer l’eau, l’électricité  consommée par la ventilation et celle des appareils domestiques.

Pour répondre à ces critères, 4 points de la maison doivent être particulièrement travaillés.

 

1. L’isolation thermique

Afin de limiter les apports thermiques au sein de la maison et satisfaire au critère de consommation maximum, il requiert de limiter les déperditions thermiques à travers les parois. Dans le cas d’une maison ossature bois, il suffit d’augmenter l’épaisseur de l’isolation thermique. Le bois s’avère dans ce type de construction le matériau idéal de part sa forte performance en terme d’isolation (15 fois supérieur à celle du béton).

La solution que nous vous apportons est une paroi dont l’épaisseur est portée à 456 mm contre 260 pour une finition standard dont les performances sont pourtant  bien supérieures vis-à-vis de ce qui est demandé réglementairement  aujourd’hui . A l’intérieure de la cloison, est injectée pneumatique ment à haute pression des fibres de celluloses. Cette insufflation a pour atout d’obtenir un remplissage intégral et efficaces des cavités fermées de l’habitat.
Mur passif

L'isolation thermique

 

 

 

 

 

 

 

2. Les fenêtres

C’est à travers elles que la majeure partie de la chaleur se dissipe, conjointement elle permet de capter le rayonnement contribuant à réchauffer le bâtiment. Pour palier au premier aspect et renforcer le second, le recours au triple vitrage à basse émissivité s’avère primordial, la déperdition de chaleur comparé à un double vitrage classique est ainsi diminuée de moitié. La performance de la fenêtre se traduit par le coefficient de transmission thermique, c'est à dire le coefficient U pour la fenêtre. Celui-ci ne doit pas excédé 0,8 W/(m²K) dans nos régions d’Europe.

Le point faible n'est désormais plus la surface vitrée, mais le châssis de fenêtre, ce qui mène à favoriser un nombre restreint de grandes surfaces vitrées plutôt qu'une multitude de petites fenêtres. On disposera au maximum ces dernières au Sud pour des rasions d’efficiences.

 

3. La suppression des ponts thermiques et une bonne étanchéité à l’air

Les ponts thermiques sont souvent issus de défauts de conception, la construction doit donc être réalisés par des professionnels confirmés.

Une bonne étanchéité à l’air évitera quant à elle des dégâts importants en raison de la condensation et permettra de gérer artificiellement au mieux  la ventilation. Cette étanchéité est obtenue notamment par la pose de bandes adhésives et de joints compressibles sur toutes les jonctions de matériaux.

 

4. La ventilation

L’isolation performante de la maison étant assurée, les besoins en apport thermique sont désormais faibles, ces derniers peuvent être satisfaits par le préchauffage de l’air frais venant de l’extérieur au moyen d’une ventilation contrôlée.

Une ventilation mécanique contrôlée (VMC) à double flux avec récupération de chaleur insuffle de l'air frais dans les espaces de vie (chambre, séjour, bureau) et extrait l'air vicié des espaces utilitaires (salles d'eau et de bain, cuisine, toilette). Moyennant un échangeur de chaleur efficace, l'air frais est préchauffé par la chaleur de l'air vicié évacué sans mélanger les flux. Il est à noter que ce  procédé est réversible lors des saisons chaudes, où l’air vicié climatisé est utilisé pour faire descendre la température de l’air entrant. La construction de ce type d’habitat s’inscrivant clairement dans une démarche écologique, le terme climatisé est à relativisé par l’adoption de système tel que le puits provençale (ou canadien) permettant de rafraichir l’air entrant avant d’être diffusé au sein de la maison.

Maisons passives

« 3 modèles issus de nos maisons traditionnelles s’accordant facilement avec un projet passif. »

3 modèles issus de nos maisons traditionnelles s’accordant facilement avec un projet passif

On désigne par habitat « passif » un bâtiment qui est pratiquement autonome dans ses besoins en chauffage.

Le terme « passif » découle du fait que ce type de construction fait un usage des sources de chaleurs passives existantes, comme l’ensoleillement des façades, la géothermie, la chaleur résiduelle dégagée par les appareils électroménagers ou bien encore celle dégagée par les occupants du site, afin d’aboutir à une température intérieure agréable, et ce, quelque soit la saison, sans l’apport de système de chauffage ou de climatisation conventionnels.